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Deuil, séparation, burn-out, solitude, perte de sens… La santé mentale est fragile et souvent mal comprise. Pourtant, elle est aussi essentielle que notre santé physique. Longtemps taboue, la santé psychique sort peu à peu de l’ombre et devient un enjeu de société. Pour mieux comprendre ce qu’elle recouvre et comment la préserver, nous avons recueilli l’éclairage d’Ayda Apkaryan, psychologue clinicienne à Sarcelles.
La santé mentale ne se résume pas à l’absence de troubles psychiatriques. Elle recouvre un équilibre global, un état de bien-être émotionnel, psychologique et social.
« En tant que professionnels, notre rôle est d’accompagner et de soutenir toute personne en souffrance psychique », explique Ayda Apkaryan.
« Mais dans l’imaginaire collectif, ‘santé mentale’ est encore trop souvent associée à la folie, à la schizophrénie, à la démence… Ces représentations sont dépassées et stigmatisantes. »
La santé mentale, c’est aussi la capacité à gérer son stress, à entretenir des relations saines, à se sentir aligné avec soi-même, à affronter les aléas de la vie sans s’effondrer.
Même en période difficile, des actions simples peuvent faire toute la différence :
« Parler, oser dire qu’on ne va pas bien, c’est déjà un acte fort. Il ne faut pas attendre d’être au bord du gouffre pour réagir. » – A. Apkaryan
Il n’est pas toujours facile d’identifier une souffrance psychique. Les signes peuvent être diffus, variés, discrets.
Voici quelques signaux à surveiller :
Ces symptômes, surtout s’ils durent plusieurs semaines, doivent être pris au sérieux.
« Certaines personnes retrouvent leur équilibre grâce à une thérapie, d’autres grâce à des pratiques corporelles ou des activités en lien avec la nature. Il n’y a pas de solution unique : il faut tester, adapter, écouter ce qui fait du bien. » – A. Apkaryan
Il n’y a aucune honte à dire que l’on ne va pas bien. La santé mentale est un pilier de notre qualité de vie, à égalité avec notre santé physique. Malheureusement, trop de personnes attendent de “toucher le fond” pour consulter, par peur d’être jugées ou incomprises.
Changer cette culture du silence est une responsabilité collective : parents, enseignants, employeurs, amis… nous avons tous un rôle à jouer pour créer une société plus à l’écoute, plus bienveillante, plus humaine.
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